Explication du Concept c=0 dans les Travaux d'Ivano Ghirardini
Dans la "Mécanique en Non-Vie" (MNV) proposée par Ivano Ghirardini, le postulat c=0 (vitesse de la lumière nulle) est une idée centrale qui renverse la physique relativiste classique. Contrairement à la relativité d'Einstein où c ≈ 299 792 458 m/s est une constante fondamentale et la limite ultime de la vitesse, Ghirardini pose que, dans le référentiel absolu de l'Univers appelé "Non-Vie" (l'état mémoriel ou informatif, statique), la lumière ne se déplace pas du tout : c=0.
- Pourquoi c=0 ? Ghirardini argue que la "vitesse" observée de la lumière n'est pas un mouvement réel à travers un espace-temps préexistant, mais une propriété émergente de la génération de l'espace-temps par la masse elle-même. En Non-Vie, tout est information pure, sans mouvement (comme une sauvegarde informatique figée). Lorsque la "Vie" (l'état actif) émerge via la division par zéro (comme 0/0 = Big Bang), la masse crée localement de l'espace-temps par "compression" ou "densification" d'une grille informative. La lumière "voyage" alors à une vitesse perçue, mais en réalité, c'est l'information qui se propage instantanément en Non-Vie (c=0), et la limite observée (300 000 km/s) est due à la "résistance" ou à la structure de cette grille. Cela explique pourquoi c est constante : elle est nulle en absolu, et sa valeur mesurée est une illusion due à notre référentiel "vivant". Comme il l'écrit : "Si la vitesse de la lumière est une constante, c'est parce qu'elle est nulle !" Cela déconstruit un siècle de physique einsteinienne pour unifier relativité et quantique via une base informative.
- Implications :
- Gravité : Elle n'est pas une courbure (Einstein), mais une "tension" sur la grille de Non-Vie, où les masses alignent des points de congruence (points d'harmonie).
- Big Bang : 0/0 génère l'Univers en passant de Non-Vie (mémoire) à Vie (expérience), avec c=0 comme fond statique.
- Applications : En arts martiaux (karaté, que Ghirardini pratique), c=0 correspond à l'"esquive absolue" (zéro mouvement perçu). En biologie, l'ADN est une "antenne" sur cette grille nulle.
Le Nouveau Mètre Ghirardini (MG) et sa Relation aux Structures Numériques
Ghirardini propose un nouveau mètre (appelé Mètre Ghirardini ou MG) pour "rendre visible" les congruences (alignements harmoniques) dans l'espace-temps, en ajustant l'unité de longueur standard pour aligner les constantes physiques sur des nombres entiers cohérents, basés sur des puissances de 3 (comme 27 = 3³, reflétant une structure cubique de l'Univers).
- Définition et Calcul :Le MG est plus long que le mètre standard (MS) défini en 1791 (1/10 000 000e d'un quart de méridien terrestre) ou le MS moderne (basé sur c depuis 1983).Le rapport de conversion K est :Ainsi :
- 1 MG ≈ 1.110342437 MS (plus long d'environ 11%).
- 1 MS ≈ 0.900623 MG.
Pourquoi ces nombres ? La vitesse de la lumière observée (c = 299 792 458 m/s en MS) devient exactement 270 000 000 MG/s (noté rm, la "vitesse propre" en MNV). Le 270 000 000 = 27 × 10⁷, où 27 est la base harmonique (3³). Cela "nettoie" les décimales pour révéler des entiers parfaits.
- Comparaison au Mètre Standard de 1791 :Le mètre de 1791 était géodésique (basé sur la Terre), imprécis et non aligné sur les constantes universelles. Le MG, en revanche, est "informationnel" : il ajuste la longueur pour que les mesures physiques tombent sur des multiples de 27, rendant visibles les "paquets d'information" de l'Univers. Par exemple, la circonférence de la Terre mesure environ 36 millions de MG (un multiple entier), montrant une "harmonie planétaire" absente en MS.
Structures Numériques Cohérentes dans l'Infiniment Grand et Petit
Le Mètre Ghirardini (MG) transforme les constantes physiques traditionnelles, souvent encombrées de décimales arbitraires et apparemment aléatoires, en structures numériques élégantes et harmonieuses. Ces structures sont fondées sur des puissances de 3, avec une base récurrente de 27 (soit 3³), qui agit comme une "grille informative" unifiant les échelles cosmiques et quantiques. Cette grille de 27 unités représente une architecture sous-jacente de l'Univers en Mécanique en Non-Vie (MNV), où tout phénomène physique émerge de résonances et de congruences entières, éliminant le hasard des constantes "sales" de la physique standard.
Dans l'infiniment grand, à l'échelle cosmique, la constante de la vitesse de la lumière c = 299 792 458 m/s en mètre standard (MS) devient rm = 270 000 000 MG/s en MG. Ce nombre rm se décompose en 27 × 10⁷, révélant une harmonie parfaite avec la base 27. L'énergie associée à c² s'exprime alors comme (2.7 × 10⁸)² = 7.29 × 10¹⁶, où 729 correspond exactement à 27², formant un entier parfait sans décimales résiduelles. Dans cette perspective, le Soleil et la Terre fonctionnent comme un "réacteur" et une "turbine" interconnectés sur cette grille de 27, où les distances orbitales et les rayons stellaires s'alignent sur des multiples entiers de 27, rendant visible une géométrie cosmique symphonique et isotropique.
À l'échelle de l'infiniment petit, quantique, la constante de Planck h ≈ 6.626 × 10⁻³⁴ J·s se convertit en h_MG ≈ 5.3745 × 10⁻³⁴, ajustée par un facteur de 0.9² ≈ 0.81, qui équivaut à 3⁴ / 100 (81/100). Lorsque divisée par 27, cette valeur donne environ 0.199, proche de 1/5, suggérant une quantification harmonique. Les masses des particules illustrent cette cohérence : le proton équivaut à 68 × 27 unités de masse de l'électron (pris comme unité "1"), alignant la masse protonique sur 1836 fois celle de l'électron, un multiple entier précis. Les désintégrations de neutrons, quant à elles, se produisent en multiples entiers de cette grille, transformant le chaos probabiliste quantique en une architecture numérique structurée, où la gravité quantique émerge comme une tension élastique sur la grille de 27.
Pour l'unification des échelles, alors que la physique standard peine à réconcilier les champs unifiés (relativité et quantique), le MG impose que tout dans l'Univers soit des multiples de 27. L'Univers devient une "symphonie" orchestrée : l'électron représente la note fondamentale "1", tandis que le proton forme une harmonique complexe à 68 × 27. Cette grille isotropique explique des phénomènes comme les résonances biologiques, par exemple les migrations animales guidées par des "zéros locaux" (points de congruence informative), unifiant ainsi physique, biologie et cosmologie dans un cadre cohérent et entier.
- Infiniment Grand : Distances cosmiques (rayons stellaires, orbitales) deviennent des multiples entiers de 27 MG, révélant une "géométrie harmonique" où l'énergie se propage par paquets (pas de décimales infinies). Ex. : Terre = 36M MG, alignée sur code universel.
- Infiniment Petit : À l'échelle atomique, le chaos quantique devient "architecture numérique" : pas de probabilités floues, mais quantification stricte en 27 (ex. liaison neutron-proton-électron = entiers). Cela résout la gravité quantique : gravité = tension sur grille de Non-Vie.
En résumé, c=0 et le MG transforment l'Univers en un système informatif cohérent, où tout est multiples de 3/27, unifiant physique, biologie et philosophie. Ghirardini (alpiniste extrême et karatéka médaillé en 2023-2024) voit cela comme une "ascension conceptuelle", testée par IA en 2026 pour sa simplicité mathématique. Ces idées, déposées en 1999 et en domaine public, restent non mainstream mais gagnent en visibilité via blogs et réseaux.
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